Ils et elles ont dit
« Une bibliothèque est une chambre d’amis. »
Tahar Ben Jelloun
À propos de Lignée suivi de Onze leçons pour mon miroir
«Un fil résistant permet de tisser des liens. Poème après poème. Il ne s’effiloche pas, rattachant les unes aux autres des histoires de tricoteuses de vie par-delà même la mort. Une femme oeuvre à rassembler des femmes en amont et en aval de sa propre histoire. […] Je peine non à exprimer tout le bien que je pense de ce livre, mais à faire tenir en un si bref commentaire la juste idée de sa richesse. Aimer une oeuvre peut suffire ; on souhaiterait cependant parvenir à dire en quoi elle force l’admiration. Celle de Mireille Cliche le fait. Non seulement est-elle solidement ficelée, mais la qualité de l’écriture et la densité du propos y sont remarquables. Voilà un excellent recueil.»
Daniel Guénette, Nuit blanche, automne 2024
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J’apprécie profondément l’œuvre poétique de Mireille Cliche, et ce recueil est, selon moi, le plus abouti, le plus maîtrisé de tous ses écrits.
Luc Jodoin, 2 novembre 2024
À propos du Règne des incendiaires
«Nous vivons actuellement à l’ère des incendiaires. Leur règne menace non seulement l’individu, mais l’ensemble de nos sociétés. Mireille Cliche en démontre les dévastations à petite et grande échelle, dénonce, en quelque sorte, les ravages aliénant la personne seule, enfermée dans une pièce vide, et atteignant par ailleurs l’ensemble de l’humanité.»
Daniel Guénette, Possibles, printemps 2025
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«Première lecture, ponctuée de je devrai relire ça, je devrai relire ça, non, je ne m’attendais pas à cela, cette capacité d’intégrer le plus vaste au plus intime, avec une générosité qui s’exprime par économie de mots, ce partage, cette invitation à reconnaître en moi ce qui fait écho à ce qui se manifeste en pensées incendiaires ou tendres. Comme l’écrit Tsuji Hitonari, (La promesse du lendemain), l’éphémère n’interdit point l’aspiration à ce qui dure. Y font échos ces captures d’émotions, lancées dans la conscience du miracle qu’il y a à trouver un interlocuteur, pensée qui n’enlève rien, quoi qu’on en dise, au désir de répéter l’acte de publier, de signifier non seulement sa présence, mais l’invitation à demeure présent, à prendre le temps d’attendre. J’écris sans un regard pour l’écran, attentif au fil de ce qui demeure de ma première lecture, sensible au fait que la seule façon de rendre justice à la surprise (inspirante) que provoque en moi cette lecture est d’en donner le titre, Le règne des incendiaires, et d’en nommer l’auteure, Mireille Cliche.»
Claude R. Blouin
À propos du Coeur-accordéon
« Quant à moi, j’écrirai ce qui suit très lentement, en savourant ses vers, en m’abandonnant à la profonde beauté de ce livre.
Il est si beau que je ne sais trop par quel bout le prendre. [ … ]
Seulement chez elle, la pluralité de sens et l’énigme ne se confondent jamais avec l’absence de sens. Ses vers sont beaux parce qu’ils donnent à voir, à entendre et à comprendre. Son poème est une maison dont chaque vers nous confie tout simplement la clef. »
Daniel Guénette, Le blog de Dédé blanc-bec, 1er décembre 2020.
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« Le livre de Mireille Cliche, Le coeur-accordéon est un livre d’amour et de bienveillance.
De façon talentueuse et exhaustive, l’auteure y aborde des thèmes primordiaux tels les enfants, les voyages, l’écologie, le deuil, la politique…
Les saisons rythment le recueil. [ … ]
Nous ressortons de ce superbe témoignage avec un grand sentiment d’apaisement. »
Christophe Condello, 8 juillet 2023.
christophecondello.wordpress.com/2023/07/08/
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« Il est enfin arrivé. « Le temps est lent ». Nous ne perdions rien pour l’attendre. Sublime recueil de poésie de
Mireille Cliche.
Un texte qui « orange le monde ». Je vous mets l’incipit et un petit montage de ses vers. Allez lire : « Tout
est à prendre ». Allez lire, pour ainsi dire, le cœur en accordéon. »
Luc Jodoin, 20 septembre 2020
Les irrésistibles – Bibliothèques de Montréal
Les Irrésistibles » Le cœur-accordéon (bibliomontreal.com)
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« Un beau recueil que Le coeur-accordéon de Mireille Cliche… L’angoisse face à la mort, mais aussi une joie en filigrane, « Une fenêtre verte tait tant d’univers », ce goût de protéger la vie, cette fragilité, « Célébrons plutôt la fourmi qui dresse son monticule », et non à la peur ou au repli, « On traverse l’ombre pour le don d’une clairière »… J’aime ce coeur-accordéon lumineux « Sur le trempoline des jours »… J’aime respirer et lire ce vaste plein-air, ce festival d’air pur des Cantons dans les poumons, séduit par l’utilisation judicieuse des mots, par une vision artistique, poétique, qui privilégie la tendresse… »
Daniel Gagnon
À propos de La pierre dorée des ruines
« Troisième recueil poétique pour Mireille Cliche, qui avait aussi donné un récit, Les Longs Détours (Éd. Triptyque, 1991). La Pierre dorée des ruines, qui fait suite à Jours de cratère (Écrits des Forges, 1991) et à L’Onde et la Foudre (Éd. du Noroît, 1994), recèle une parole souffrante et déterminée, lucide, avec l’espoir du rêve. Elle dit la fatigue du monde, de ceux qui en héritent, et disant cela, réinvente ce qu’on ne veut pas perdre [ … ] »
Raymond Bertin, Voir, 4 août 1999
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« Enfin une voix lucide et savoureuse secoue la cause de notre myopie généralisée. Mine de rien, les édifices se fissurent dans le dégel des remue-ménages et, de ces failles, naît une lumière beaucoup plus sereine que les lampadaires qui nous donnent une nuit grise et orangée. Des individus en éveil glissent l’un après l’autre du ventre de la bête avec le goût du nécessaire et du vrai. »
Yohann Marcotte, Le Devoir, 27 mai 2000
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« Il y a chez Cliche une maturité de l’évocation, une richesse infinie dans la suggestion des chemins à parcourir pour atteindre la vérité. »
Bertrand Laverdure, Estuaire, numéro 99, novembre 1999
À propos de L’onde et la foudre
« Et cet entendement du plaisir d’hier et de son inquiétude sous-jacente, ce regard posé dans la dérive pour se réconcilier donnent à ce recueil une intensité prégnante, de celle justement que les œuvres naissantes ont parfois dans leur totale évidence. »
Hugues Corriveau, Lettres québécoises, numéro 79, automne 1995
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« Le titre – magnifique – du second recueil de Mireille Cliche correspond parfaitement à l’imaginaire qui se déploie dans ses poèmes : cette oeuvre oscille en effet entre la douceur et la violence [ … ] »
Marcel Olscamp, Estuaire, numéro 78, août 1995
À propos de Jours de cratère
« Jour de cratère est un livre réussi. L’essentialité qu’on ne peut lui nier explore les symboles rattachés au vertige de la mort. Son mouvement, libre et souple, nous emporte, nous fait entendre les pas du temps, les formes inachevées, les idées ébauchées. […]
Ne cherchons surtout pas dans ces poèmes le quotidien, la réserve et le retrait, l’étouffoir, le murmure infini d’une parole blanche, mais une sorte de potlatch de signes [ … ] »
Jocelyne Felx, Lettres québécoises, numéro 63, automne 1991
À propos de Les longs détours
« Les mots alors, qui se lisent avec lenteur, avec émotion, qui disent le mal, la colère, la rancune, qui disent cela seul qui importe d’être dit, sont beaux et forts. Ils bercent et emportent, exigent d’être relus. Et encore. »
Lucie Côté, La Presse, 8 septembre 1991

